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Mieux comprendre pour mieux intervenir!

Odile Husain, Ph.D. donne le niveau I de la formation intitulé « Parcours de la psychopathologie et repères pour l'intervention », en 4 fins de semaine à Montréal en 2017.


Les inscriptions sont ouvertes. Hâtez-vous!

Inscrivez-vous dès maintenant en remplissant le formulaire "contactez-nous".


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40h. accréditées en 1 an sur les 90h. que vous demande l’OPQ en 5 ans!

Qu’est-ce que l’IPP ?

L’IPP est un regroupement de psychologues cliniciens francophones, d’orientation psychodynamique, spécialistes de l’évaluation projective de la personnalité. Les membres de l’IPP partagent des références théoriques communes : la méthode d’analyse des tests projectifs privilégiée par ce regroupement porte sur l’analyse psychodynamique du discours, en référence aux travaux du Groupe de Lausanne, et leur compréhension de la psychopathologie relève d’une approche structurale, inspirée par l’œuvre de Jean Bergeret.

Qui sont les membres de l’IPP ?

  • Odile Husain, Ph.D. (Montréal)
  • Mariette Lepage, M.Ps. (Montréal)
  • Mélanie Jomphe, D.Ps. (Gatineau)
  • Nancy St-Laurent M. Ps. (Longueuil)

Lire les biographies de nos membres >>

Que fait l’IPP ?

L’IPP s’est donné comme mandat de promouvoir le domaine des méthodes projectives auprès des psychologues et des doctorants en psychologie, en leur offrant des services d’information, de formation approfondie, de supervision individuelle ou de groupe, de consultation et de soutien professionnel. Par ce biais, l’IPP souhaite ériger le domaine des méthodes projectives en une véritable spécialisation, au sein de la pratique de la psychologie. En appui au projet de loi 21, l’IPP s’engage ainsi dans le développement des compétences réservées des psychologues en matière d’évaluation des troubles mentaux et de diagnostic.

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Pourquoi l’IPP ?

À l’heure où l’enseignement universitaire des méthodes projectives est en nette régression, il devient difficile pour les psychologues qui le souhaitent d’acquérir une compétence poussée dans ce domaine. Or, les méthodes projectives telles que le Rorschach et le TAT continuent à être largement utilisées dans des milieux et des contextes variés : psychiatrie adulte, pédopsychiatrie, expertise psycholégale, équipes de santé mentale adultes et jeunes en CSSS, bureau privé, psychologie scolaire. De plus, l’American Psychological Association (APA) reconnaît formellement  que le domaine de l’évaluation de la personnalité nécessite une compétence spécialisée au sein de la psychologie professionnelle.En dépit de la controverse qui a souvent régné autour de ces outils d’évaluation, il n’en demeure pas moins que ces méthodes, rigoureusement utilisées, permettent une compréhension du sens du symptôme ou de la pathologie visible, ouvrant alors la porte à des perspectives de traitement souvent différentes de celles issues d’une approche essentiellement symptomatique de type DSM-IV.

Le recours à une évaluation projective s’avère des plus fructueux dans des cas complexes, par exemple lorsque :

  • les professionnels de la santé sont confrontés à des impasses thérapeutiques ;
  • les problèmes de comportement d’un enfant semblent rebelles à toute intervention ;
  • l’équipe traitante se questionne sur le dépistage d’un prodrome de psychose ;
  • la justice nécessite un éclairage sur le profil psychologique d’une personne ayant commis un délit, afin d’évaluer le niveau de responsabilité et le risque de récidive ;
  • la garde d’enfants et les droits d’accès sont disputés entre les parents ;
  • les compagnies d’assurances s’interrogent sur l’authenticité d’un tableau d’invalidité ;
  • les séquelles psychologiques et la dimension traumatique d’une victime doivent être mieux cernées.

En somme, l’IPP considère que le psychologue spécialisé dans l’évaluation projective de la personnalité peut jouer un rôle clef, en vertu de l’éclairage qu’il peut apporter quant à la problématique du sujet.

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L’IPP pour qui ?

L’IPP s’adresse aux psychologues déjà diplômés et aux doctorants en psychologie (en troisième année minimum) qui souhaitent acquérir une compétence poussée dans le domaine de l’évaluation projective, leur permettant d’acquérir progressivement un statut de psychologue projectiviste, particulièrement apte à se prononcer sur des questions complexes de psychopathologie et de diagnostic différentiel. L’IPP souhaite aussi apporter son expertise à des psychologues qui se questionneraient sur le tableau psychopathologique d’un client, soit en début de traitement soit à la suite d’une impasse thérapeutique.

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Où et quand ?

Odile Husain, Ph.D., assure un programme de formation post-graduée, étalé sur 5 ans, sur l’évaluation de la personnalité avec les méthodes projectives. Cinq niveaux d’enseignement sont assurés à Montréal et à Québec, ainsi qu’un quatrième niveau à Gatineau:

  • Niveau I: « Parcours de la psychopathologie et repères pour l’intervention » (quatre blocs de dix heures).
  • Niveau II: « La symptomatologie revisitée : personnalité et sens du symptôme » (deux blocs de dix heures, de janvier à décembre).
  • Niveau III: « Diagnostic différentiel structural au service de l’intervention thérapeutique » (deux blocs de dix heures, de janvier à décembre).
  • Niveau IV : « Cas complexes d’évaluation : de l’analyse à l’entrevue de restitution » (trois vendredis, de janvier à décembre).
  • Niveau V : « Passages de l’évaluation à l’intervention : applications cliniques » (trois vendredis, de janvier à décembre).

Ces activités de formation sont reconnues aux fins de la formation continue en psychothérapie.

Le niveau I de la formation se donne chaque année au Centre de Psychologie Gouin, à Montréal. A Québec, les nouveaux groupes de formation débutent tous les quatre ans et se donnent généralement au Centre Hospitalier de l’Université Laval (CHUL). A Gatineau, la formation se donne au Centre hospitalier Pierre Janet.

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