Témoignages

Des psychologues cliniciens soulignent l’apport essentiel des méthodes projectives et de l’analyse du discours dans la compréhension du fonctionnement psychique.

Dans ma pratique, je rencontre des élèves ayant un bon potentiel intellectuel qui obtiennent cependant de faibles résultats scolaires. Je remarque que leur intérêt pour les études est chancelant et que la vie familiale ou sociale contribue à leur instabilité comportementale ou émotionnelle. Des causes d’ordre affectif pouvant altérer le fonctionnement de l’élève sont suspectées. Les instruments psychométriques habituels ne suffisent pas à expliquer les difficultés de ces élèves. J’utilise alors le Rorschach et le T.A.T. pour approfondir ma compréhension de ce qui peut alimenter la souffrance ou la mésadaptation chez ces élèves.

Dans ce contexte, le programme de formation de l’IPP offre une démarche d’interprétation des plus fécondes du matériel projectif. Sa richesse repose sur une approche originale de l’analyse du discours développée par le Groupe de Lausanne dans une perspective psychodynamique et structuraliste. Grâce à ma formation à l’IPP, j’ai maintenant recours, dans mes analyses de cas, à une approche convergente et dynamique qui tient compte des données quantitatives apportées par les tests psychométriques et des données qualitatives apportées par les outils projectifs. Dans mon travail, l’apport de l’analyse projective selon la méthode proposée par l’IPP enrichit ma compréhension et apporte de la richesse et de la nuance à mes conclusions d’évaluation qui font la différence quant au choix des services à prioriser pour ces élèves en difficulté de fonctionnement.

– Pierre Banville, Psychologue
Commission scolaire des Affluents
2017
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À titre de psychologue d’enfants, l’évaluation psychologique est au cœur de ma pratique, d’autant plus que j’ai travaillé une dizaine d’années en pédopsychiatrie. Depuis 2012, j’ai suivi les quatre premiers niveaux de formation de l’IPP. Les séances ont toujours lieu dans une ambiance qui encourage la participation et les échanges, et le respect est présent autant que la rigueur. Les connaissances acquises m’ont permis de développer un sentiment de confiance et de compétence par rapport à l’évaluation projective que j’utilise régulièrement auprès des enfants. Par ailleurs, la formation sur la méthode d’analyse du discours m’a apporté beaucoup plus qu’un savoir sur une technique d’évaluation. En effet, elle offre aussi un bagage théorique qui permet une meilleure compréhension des particularités inhérentes aux différents fonctionnements de personnalité et à leur développement. Cet apport théorique a enrichi ma compréhension clinique. Il m’a permis de donner un sens à mes observations et de développer une écoute plus attentive lors des entrevues auprès des jeunes et de leur famille. Je crois que l’évaluation projective en général, et l’analyse du discours en particulier, procurent une compétence que les psychologues ont tout avantage à développer.

– Marie-Claude Simard, PhD.
Psychologue en pratique privée
Clinique Psyché Outaouais
2017
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La formation à l’évaluation projective de l’IPP constitue un des piliers de ma formation clinique. Au-delà du symptôme manifeste, la méthode d’analyse psychodynamique du discours enseignée par l’IPP permet de cerner avec précision la structure et le fonctionnement psychique du patient. Cette approche m’aide à poser un diagnostic différentiel pointu dans des cas de psychopathologie complexe, où la nature des enjeux sous-jacents est difficile à circonscrire. L’approche pédagogique de l’IPP est excellente et le contenu est transmis avec une grande limpidité et une extrême rigueur, en échelonnant le niveau de complexité des cas de manière incrémentielle. Au-delà de l’apport déjà fort appréciable sur le plan théorique, les séances de formation nous permettent d’échanger entre cliniciens sur des cas plus abscons. Face aux vicissitudes de notre profession et aux cas parfois éminemment complexes que nous traitons, la formation de l’IPP est d’un soutien inestimable. Ainsi, en plus de constituer un lieu d’enseignement, l’IPP a su créer un espace d’échange et de soutien professionnel pour une communauté de praticiens. C’est chaque année un plaisir renouvelé que de suivre la formation.

– Sophia Koukoui, Psy.D./Ph.D., M.Sc. Psychologue
Psychiatrie, Université McGill et pratique privée
2014
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En tant qu’étudiante, j’ai été initiée à l’utilisation des méthodes projectives dans le cadre de mes internats. J’ai eu la chance de débuter la formation à l’analyse psychodynamique du discours dès mes premières expériences cliniques. J’ai alors compris à quel point les techniques projectives peuvent s’avérer riches pour le psychologue. J’ai pu effectivement profiter de tout ce qu’elles peuvent offrir dans différents milieux, et auprès de clientèles variées. De plus, la méthode d’analyse des méthodes projectives enseignée par l’Institut de Psychologie Projective m’a permis de pallier à une importante lacune de ma formation universitaire car, malheureusement, ces outils cliniques et diagnostiques ont quasiment disparu du cursus universitaire.

– Isabelle Larabie
Doctorante en psychologie clinique
Gatineau, 2015
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La formation à l’analyse psychodynamique du discours selon la méthode du Groupe de Lausanne m’aide grandement à améliorer mes habiletés professionnelles en tant que future psychologue. L’apprentissage de cette méthode d’analyse me permet d’approfondir mes connaissances et mes compétences au niveau de l’évaluation psychodiagnostique. Cette approche m’aide à déterminer le fonctionnement psychique des clients et à avoir une vision plus complète et nuancée de leur structure de personnalité. Je me sens davantage en mesure de les accompagner dans le processus psychothérapeutique puisque celui-ci est élaboré en fonction de la problématique spécifique à chacun.

J’ai constaté que les clients apprécient grandement la restitution des résultats de leur évaluation car celle-ci explore les causes des difficultés qu’ils vivent souvent depuis plusieurs années. Cette nouvelle compréhension de leur vécu leur apporte un soulagement. La restitution renforce l’alliance thérapeutique et permet l’amorce d’un suivi psychologique prometteur. Cette méthode d’analyse devrait être, selon moi, enseignée à l’université, puisqu’il s’agit d’un outil de travail utile et efficace, outil que je compte utiliser tout au long de ma carrière.

– Geneviève Cléroux
Finissante au Doctorat en psychologie clinique à l’Université du Québec en Outaouais
2015
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Dans ma pratique en bureau privé, il m’arrive souvent d’être perplexe quant au fonctionnement intrapsychique des clients que je rencontre, ce que l’entrevue clinique à elle seule ne permet pas d’établir. Les tests projectifs, interprétés à l’aide de la méthode de l’analyse du discours du Groupe de Lausanne, constituent pour moi des outils incontournables qui m’aident à poser un diagnostic structural allant au-delà de la symptomatologie visible. Cette fine analyse du matériel projectif apporte une meilleure compréhension de la dynamique interne propre au sujet. La restitution des résultats lui offre un éclairage sur son fonctionnement psychodynamique de sorte qu’il se sent dès lors profondément compris et qu’il peut donner sens à sa demande de consultation. Ce processus contribue également à consolider la relation thérapeutique. Je ne pourrais pas envisager la possibilité de travailler en clinique sans l’apport précieux de cette méthode d’analyse du discours qui permet de comprendre la problématique posée, de déterminer les enjeux en cause et de prévoir les écueils éventuels.

– Diana Maatouk, Psychologue en bureau privé
Dubai, U.A.E.
2014
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Dans le cadre de ma pratique professionnelle, je suis appelée à faire de nombreuses évaluations psychologiques, notamment pour les tribunaux. L’utilisation des méthodes projectives me permet d’aller au-delà de la symptomatologie manifeste et de saisir pleinement la dynamique psychique de mes clients.

La formation à l’analyse psychodynamique du discours à l’aide de la grille développée par le Groupe de Lausanne m’a offert la rigueur et le perfectionnement nécessaires pour comprendre le fonctionnement intrapsychique dans toute sa complexité. Cette méthode d’analyse permet, en effet, de discriminer des éléments de personnalité que d’autres méthodes laissent dans l’ombre. Ainsi, il devient possible d’établir des diagnostics structuraux, ce qui est nécessaire tant dans le domaine de l’évaluation que dans celui du traitement. L’Institut de Psychologie Projective m’apparaît donc comme un lieu de prédilection pour accompagner les psychologues dans leur cheminement professionnel.

– Dre Jalène Allard, D.Ps., Psychologue
Ancienne Présidente de la Société Québécoise des Méthodes Projectives
Centre de Psychologie Gouin
2012
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L’évaluation de la personnalité se situe à la base de toute intervention psychologique ultérieure. Ainsi, il est essentiel de déterminer l’état de santé mentale du client, afin de pouvoir proposer des interventions spécifiques visant à rétablir un équilibre psychologique. De plus, la restitution au client de notre évaluation constitue en soi un premier acte psychothérapeutique, qui requiert des connaissances spécifiques en relations humaines et en psychopathologie. Il exige également des capacités de synthèse, de vulgarisation et installe certaines bases de l’alliance thérapeutique. Les interventions psychothérapeutiques subséquentes seront guidées par cette évaluation précise de la personnalité, de même que par un bilan d’évaluation rendu au client de façon claire, organisée et honnête quant à son fonctionnement psychique.

En tant que participante depuis plusieurs années, je trouve que la poursuite du programme de formation offert par l’IPP contribue à augmenter et à maintenir ces compétences chez le psychothérapeute.

– Marie-Claude Bélair, Psychologue
CSSS La Pommeraie et Pratique privée
« Adepte » depuis 14 ans (!)
2012
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L’utilisation des méthodes projectives et la méthode d’analyse psychodynamique du discours me sont très utiles dans ma pratique clinique particulièrement dans l’évaluation des cas complexes.

Avec ces méthodes, je peux obtenir de l’information qui me guide dans la compréhension du fonctionnement psychologique et qui m’aide à préciser un diagnostic différentiel. C’est sans contredit des outils précieux dans mon travail.

– Louise Bellemare, Psychologue
2012
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Je travaille en bureau privé dans un contexte où je reçois essentiellement des demandes de psychothérapie. En m’inscrivant à cette formation, je savais que je développerais des habiletés sur le plan du diagnostic. J’ai appris à reconnaître, à travers le discours, la trace des enjeux propres aux différentes organisations de la personnalité. Je me suis familiarisée avec la psychopathologie. Puis, j’ai appris à traduire les résultats de mon analyse à mon client. C’est en constatant le soulagement de mon client lorsqu’il se reconnaît dans le tableau que je lui présente ou lorsqu’il entrevoit qu’un sens peut être donné à sa détresse ou à ses symptômes, que je mesure la valeur et la portée de ces connaissances qui m’ont été transmises.

– Line Bilodeau, Psychologue
Pratique privée
2012
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L’apprentissage et la pratique des méthodes projectives m’ont énormément apporté dans mon exercice de clinicienne. Ils m’ont permis non seulement d’approfondir mes connaissances en psychopathologie mais aussi de les enrichir et de les solidifier. J’ai acquis une grande assurance sur le terrain de l’évaluation et j’ai développé une expertise solide dans ce domaine. L’évaluation projective permet, entre autres, de faire ressortir la convergence des informations apportées par un sujet à travers son discours, de sorte qu’il devient plus facile de documenter les éléments de son organisation de personnalité. Ainsi l’exercice diagnostique amène un réel éclairage dans des cas cliniques complexes, où les nuances font la différence et favorisent de meilleures prises en charge et/ou des orientations vers des ressources plus appropriées.

La pratique des méthodes projectives m’a aussi, et surtout, permis d’entendre autrement et de porter attention à des détails importants qui m’échappaient auparavant dans le discours des patients. Mon seul regret est de m’être privé si longtemps de ces connaissances. Il est étonnant de constater à quel point, les sujets qui réalisent que nous saisissons, les soubassements sur lesquels reposent leurs manifestations de surface, sont reconnaissants d’avoir été entendus et bien compris. Leur collaboration future dans les traitements proposés est, de ce fait, beaucoup plus assurée.

Les méthodes projectives sont, en ce sens, une réelle ouverture à la psychologie des profondeurs.

– Célina Deniger, Psychologue
Anciennement au programme de santé mentale adulte
Hôpital Maisonneuve-Rosemont et Pratique privée
2012
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Dans le cadre de mes fonctions en psychiatrie adulte de 2e ligne, je suis régulièrement amenée à effectuer des évaluations afin de préciser des diagnostics et ce, particulièrement lorsque la clinique est floue et/ou lorsque se pose la question épineuse du diagnostic différentiel. Administrées et interprétées selon la méthode d’analyse psychodynamique du discours, les méthodes projectives s’avèrent alors être des outils indispensables à la compréhension du fonctionnement psychique. En plus d’apporter un éclairage approfondi sur ce qui n’est pas d’emblée perceptible sur le plan clinique, elles permettent de dégager, et ce, de façon très fine, la structure de personnalité sous-jacente à la symptomatologie présentée par le patient, d’en comprendre ainsi la signification et, dans bien des cas, de circonscrire des pathologies très complexes. Conséquemment, cette pratique permet d’orienter rapidement le traitement et de s’adresser aux véritables enjeux et angoisses sous-jacentes aux manifestations cliniques.

Je recommande donc vivement l’utilisation des méthodes projectives selon la méthode d’analyse psychodynamique du discours que je considère être un incontournable dans la formation de tout psychologue clinicien.

– Lucie Dupont, Psychologue
Clinique externe de psychiatrie et Pratique privée
CSSS Cœur-de-l’Île
2012
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L’apport des méthodes projectives est non seulement utile, mais nécessaire dans la pratique de la psychologie. Elles permettent une meilleure compréhension des enjeux dynamiques, en plus d’aider à préciser le diagnostic et d’apporter un éclairage quant à la dangerosité de certains patients.

En tant que psychologue en pédopsychiatrie, j’observe quotidiennement l’importance de colliger des données concernant la vie fantasmatique, informations qui ne sont pas accessibles en observant uniquement le comportement ou en se référant aux critères du DSM-IV. Il importe d’accéder au monde interne du patient, sans quoi la pathologie risque de passer sous silence. L’approche de l’analyse du discours à laquelle je continue de me perfectionner depuis plus de dix ans, demeure un outil d’une grande justesse, qui en plus de m’aider à orienter les interventions, favorise une meilleure écoute des aspects sous-jacents du vécu affectif qui seraient non perceptibles autrement.

– Johanne Gignac, Psychologue
Hôpital Charles Lemoyne
2012
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Avant de connaître les méthodes projectives et l’analyse dynamique du discours, je cherchais un moyen d’évaluation et d’analyse qui m’aiderait à clarifier la dynamique psychologique de mes clients. Je n’arrivais pas à fonctionner seulement avec le DSM-IV qui ne me permettait pas de nuancer mes diagnostics et d’articuler une compréhension dynamique décrivant avec précision mes clients.

Les méthodes projectives et l’analyse dynamique du discours m’apportent une lumière supplémentaire, riche en information qui me permet de bien saisir la dynamique psychologique qui se cache derrière les symptômes. Cette meilleure compréhension de la dynamique psychologique de mes clients me soutient dans mes évaluations et dans l’élaboration de mon plan d’intervention (orientation vers les services appropriés, recommandations cliniques, objectifs thérapeutiques). De plus, les précisions apportées par ces méthodes d’analyse offrent un support important au processus thérapeutique, ce qui, à mon avis, rend la thérapie plus efficace.

– Nancy St. Laurent
CSSS Champlain
2012
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La formation à l’analyse psychodynamique du discours aux techniques projectives favorise le développement des compétences essentielles à la réalisation d’évaluations qui permettent de contribuer au diagnostic différentiel et de comprendre la dynamique intrapsychique unique au patient rencontré. Cette compréhension va au-delà des symptômes cliniques manifestes et aide grandement le travail psychothérapeutique. Sur la base des différents enjeux qui sont révélés par l’évaluation, il devient possible de cibler des pistes d’interventions adaptées, dont nous pouvons tenir compte tant en psychothérapie que dans les recommandations proposées aux personnes impliquées auprès du patient, dans ses différents milieux de vie. Oeuvrant auprès d’une clientèle d’enfants et d’adolescents en contexte psychiatrique, mon travail s’en trouve grandement facilité.

– Isabelle Rose, Ph.D., psychologue
Clinique externe de pédopsychiatrie
CSSS Alphonse-Desjardins (site Hôtel-Dieu de Lévis)
2012
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À cause de mes deux formations, celle de psychologue clinicienne et celle de neuropsychologue, je m’intéresse depuis plusieurs années à la convergence des techniques dans l’examen psychologique, ainsi qu’à la mise en relation des théories du développement cognitif et des théories du développement affectif chez l’enfant. Dans les faits, ces deux axes de développement sont souvent évalués séparément. Ce n’est vraiment que, lorsque j’ai commencé une formation sur la méthode d’analyse psychodynamique du discours selon le Groupe de Lausanne, que j’ai senti avoir trouvé un processus qui me permettait de mieux comprendre les recouvrements entre les différents secteurs du développement de l’enfant. L’analyse du discours, de par son attention portée « au comment c’est dit », donc au langage, ainsi que de par la lecture piagétienne des processus de pensée, permet de faire un lien entre ces présentations sectorielles.

Par ailleurs, pour le psychologue faisant partie d’une équipe interdisciplinaire, l’une des contributions les plus importantes et les plus distinctives est son habilité à décrire le fonctionnement psychique d’un individu, au-delà des symptômes présentés par celui-ci. La méthode d’analyse psychodynamique du discours permet de brosser un portrait multidimensionnel et articulé de l’individu et de mieux faire le lien entre la clinique, la présentation du patient, les entrevues cliniques et les résultats aux tests. Une grande partie de ma tâche clinique consiste à faire du diagnostic différentiel (particulièrement entre les troubles développementaux et la psychopathologie) et j’aimerais témoigner du fait que cette formation m’a permis de devenir une meilleure diagnosticienne mais aussi une meilleure clinicienne. Il s’agit d’un outil que j’aurais beaucoup aimé avoir en début de carrière et, de ce fait, je ne manque pas d’encourager les jeunes psychologues à s’y former.

– Hélène Roy, Neuropsychologue et psychologue clinicienne
Clinique externe de psychiatrie pour enfants et adolescents
Hôpital Charles LeMoyne
2012
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